Avis Google · Cabinets
C'est celui qui a le plus d'avis. Quand quelqu'un cherche un thérapeute près de chez lui, il regarde trois fiches et il appelle. Votre expertise n'entre pas encore en jeu.
Le constat
Ce n'est pas une question de qualité de soin. Google classe ce qu'il peut mesurer, et il mesure le nombre d'avis, leur fraîcheur et la note. Un cabinet qui soigne très bien mais qui n'a jamais demandé d'avis reste invisible derrière un voisin qui, lui, a pris l'habitude de demander.
L'écart ne se réduit jamais tout seul. Chaque semaine, le cabinet d'en face en récolte quelques-uns de plus.
Résultats à proximité
Cinq étoiles sur neuf avis, en septième position. Le patient appelle les trois premiers.
Ce qui change en ce moment
Ils n'ouvrent plus une liste de dix cabinets qu'ils comparent. Ils reçoivent deux ou trois noms, et ils appellent. Il n'y a pas de deuxième page.
Chez Google, votre fiche est la source directe de cette réponse. Sa documentation le dit sans détour : l'assistant interroge Maps pour en tirer les lieux, les avis, les photos et les horaires. Ce que contient votre fiche devient ce que l'assistant raconte de votre cabinet.
Être absent de cette réponse, c'est ne plus exister pour ce patient. Et contrairement à un appel manqué, vous ne saurez jamais qu'il a cherché.
Voici trois cabinets bien notés à Fribourg :
Trois noms, pas dix. Le patient appelle le premier qui décroche.
Ce qu'on installe
Catégories corrigées, description écrite, photos et horaires vérifiés. Beaucoup de cabinets sont classés en salle de sport ou en centre de massage, ce qui les fait disparaître des recherches où ils devraient sortir en premier.
Une carte imprimée avec un QR code qui ouvre directement la page d'avis de votre cabinet. Le patient scanne, il écrit, c'est fini. Rien à installer, rien à expliquer.
Une page privée, sur votre téléphone. Fin de séance, vous entrez le prénom et le numéro de téléphone du patient. Le SMS part tout seul deux heures plus tard, avec le lien.
Le coeur du système
C'est là que tout se joue. Demander de vive voix est gênant, on oublie, et le patient qui promet d'y penser ne le fait presque jamais. Le message doit partir un peu après la séance, quand il est encore content et qu'il a son téléphone en main.
Vous entrez le prénom et le numéro de téléphone en fin de séance. Le reste se fait sans vous, avec une seule relance si le patient n'a pas répondu.
Fin de séance
Le SMS part dans deux heures. Une seule relance si pas de réponse.
La carte
Une carte tendue en fin de séance, avec le QR qui ouvre directement votre page d'avis. Pas de numéro à saisir, pas de message à envoyer, rien à retenir.
Certains praticiens ne veulent rien manipuler entre deux patients. La carte fonctionne dès le premier jour, sans téléphone et sans réglage.
Comment ça se passe
01
Ce que voient vos patients aujourd'hui, où vous sortez face aux cabinets voisins, et ce qui vous fait perdre des places.
02
Fiche remise au propre, cartes livrées au cabinet, formulaire configuré à votre nom. Vous n'écrivez pas une ligne.
03
En fin de séance, la carte ou le formulaire. Trente secondes, intégrées à votre routine.
04
Chaque avis vous fait monter dans les résultats. Plus vous montez, plus on vous appelle.
Ce qu'on ne fait pas
Les avis achetés se repèrent, et Google supprime les fiches concernées. Tout ce qu'on met en place vise une seule chose : que les patients contents, qui sont déjà là, pensent à le dire.
Votre fiche
Donnez-nous le nom de votre cabinet. On vous montre votre fiche telle que la voient vos patients, face aux cabinets voisins, et ce qu'il y a à corriger. Sans engagement.
info@businesslift.ch